Archives pour la catégorie Pixelized

#Febphotoaday #16 – Something New

Bon on va pas y aller par quatre chemins, je crois que ça se voit, j’étais pas au top de l’inspiration sur ce thème là.
Il faut croire qu’il n’y a pas grand chose de neuf dans la vie de Flaoua (et j’ai même pas dévalisé la moindre boutique pendant les soldes donc impossible de me replier sur l’option facile qui aurait consisté à prendre en photo un tee shirt à la con flambant neuf).
Alors oui, la grande nouveauté de ce jeudi fut ce cheesecake pauvrement photographié avec mon iphone.
Grande nouveauté parce qu’il vient de faire son apparition à la carte d’un de mes restos favoris, que je l’ai dévoré en trois bouchées abominablement goulues et que du coup j’en profite pour vous dire qu’il *faut* aller manger (et boire) à La Grappe, 6 rue du Petit Pont, à Paris dans le Vème.
J’ai dit.

#Febphotoaday #15 – Phone

C’est un quartier de Bangkok franchement pas touristique. Loin de l’agitation du centre, loin de la grandiloquence du Wat Phra Keo et de ses meutes de touristes.
Dédale de ruelles résidentielles dans lesquelles sont alignés des tuk-tuk au repos, si ce n’est au rebut.
Les habitants sont d’ailleurs peu habitués à voir des visages occidentaux dans ces parages et nous saluent à grands coups de « Welcome to Thaïland !! » rigolards.
Se prélassant dans l’ombre bienvenue d’un pickup garé là, un corniaud tout ensiesté soulève une paupière paresseuse à notre passage.

Un poulet traverse la rue et entre dans une cabine téléphonique.
Nous sommes en route vers ce qui est devenu l’un de mes restaurants préférés de Bangkok, accroché au bord du Chao Phraya. Tout à l’heure nous  dégusterons le meilleur Kai Phat Met Mamuang Himaphan de l’univers et nous saucerons jusqu’à la dernière goutte de curry vert avec des boulettes de Khao Niao.
Mais nous sommes en Thaïlande, où rien ne presse, jamais.
Alors je dégaine mon appareil et je photographie le poulet.

#Febphotoaday #14 – Heart

Petit menu de Saint-Valentin :

  • Caviar de la maison Kaspia, blinis maison et crème fraîche d’Isigny
  • Filet de boeuf en croûte sur lit de champignons des bois, sauce aux morilles, fagots de haricots verts au lard
  • Coeur crousti-moelleux chocolat/piment/caramel et sa sauce tiède au caramel au beurre salé

L’entrée et le dessert furent accompagnés de Champagne de la maison Ruinart, le plat principal d’un Chateauneuf-du-Pape de la maison Ogier.

L’amour, finalement, c’est jamais rien qu’une bonne excuse de plus pour se faire un bon gueuleton.

#Febphotoaday #11 – Makes me happy


D’aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu un truc particulier entre le feu et moi. Oui, je sais, c’est pas le comble de l’originalité.
Mais je me souviens avoir passé des heures et des heures devant des cheminées, à entretenir le feu, repositionner le bois, rajouter une brindille par ci, une bûche par là, à savourer cette sensation d’être littéralement entrain de cuire. C’en était même devenu une running joke, quand ma tante qui vivait à l’époque dans les Pyrénées me passait un coup de fil et me disait « Tu peux venir, on a fait des provisions de bois ».
Je m’étais toujours juré que quand j’achèterais un appartement à Paris, il aurait une cheminée. Bon, pour le coup, c’est raté. Mais je désespère pas pour le prochain.

#Febphotoaday #10 – Self Portrait


Pas facile l’exercice, sauf à faire 12000 essais et franchement, j’avais pas le temps.
Heureusement il y avait ce rayon de soleil qui s’obstinait à remplir mon salon, je me suis dit qu’il devait y avoir quelque chose à faire avec ça.
Et paf, vla que le soleil, joueur invétéré, m’a refilé un œil bleu.
Bon c’était que le temps d’une photo, mais je garde l’idée dans un coin de crâne.

#Febphotoaday #9 – Front door

Pas vraiment inspirée par le thème d’aujourd’hui (probablement parce que ma porte d’entrée est mochissime), je me suis souvenue à la dernière minute de cette photo que j’avais prise à San Francisco en juillet dernier.
Il s’agit de la façade d’un bar nommé « Etiquette ».
Ce qui me fait sourire c’est qu’à l’époque où j’ai pris la photo, mon état d’esprit correspondait plutôt à la deuxième phrase.
Guess what ? I changed my mind ;)

#Febphotoaday #8 – Sun

Ca fait deux ans que j’ai emménagé dans cet appart’ et que je me dis qu’il faudrait que je mette des stores ou des rideaux à mes fenêtres, ne serait-ce que pour ces jours d’hiver où le soleil si bas crée tellement de reflets sur mon écran que je passe plus de temps à deviner qu’à réellement voir ce qui s’affiche dessus.
Oui mais.
Si je mets des rideaux, combien d’instants comme celui-ci raterai-je ?

#Febphotoaday #7 – Button

J’ai une trousse dans laquelle je fourre tous les boutons que je trouve quand me prend l’idée saugrenue de faire du rangement (qu’on se rassure, ça ne m’arrive pas si souvent que ça). J’y mets aussi les boutons de secours qui sont parfois fournis avec les fringues  neuves.
Evidemment, quand il m’arrive de perdre un bouton et que je cherche dans la trousse magique de quoi le remplacer, je ne trouve *jamais* celui qu’il me faut.
Ma théorie à ce sujet est la même que celle des chaussettes orphelines. Je suis persuadée que c’est Cisco qui les chourre et que la nuit il se glisse hors de chez moi pour aller les revendre au Grand Marché Noir de Chaussettes et de Boutons des chats.
Il faut bien l’admettre, c’est la seule explication possible.

#Febphotoaday #6 – Dinner

Et voilà. J’étais tellement contente de moi, j’avais tellement hâte de partager ce dîner avec lui que, paf, forcément, j’ai oublié la photo.
En même temps c’était pas le plus important.
Le plus important, si vous voulez mon avis, ce sont les traces que le pain a laissé quand il a saucé son assiette.

Je ne le dirai probablement jamais assez. J’aime nourrir ceux que j’aime.

#Febphotoaday #4 – A Stranger


Parce que je n’avais pas envie de céder à la tentation première (et logique) de sortir dans la rue et de photographier le premier inconnu qui me tomberait sous l’objectif.
Parce que ce livre de poche m’a suivie dans chacun de mes déménagements depuis que je l’ai acheté pour le lire, au collège il me semble (au lycée peut-être ?).
Parce que si pour une improbable raison je ne devais garder que 100 livres (l’idée même d’en garder moins me donne envie de suffoquer) il en ferait absolument partie.
Parce que Camus.

Et puis, la chanson qui va avec.